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Marchés financiers et épargnants : les raisons de la défiance

    A propos de Winoom

    Winoom est un service de surveillance qui aide l'investisseur à protéger ses placements des crises financières.
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En 2008, 16,4% des épargnants français étaient exposés aux marchés financiers : ils ne sont plus que 8,8% aujourd’hui. 2500 milliards € d’économies placés sur des comptes bancaires et livrets aux rendements nuls ou insignifiants se dévaluent aujourd’hui, du simple fait de l’inflation. Ces quelques chiffres permettent de mesurer l’ampleur de la déconsidération de l’investissement financier chez nos concitoyens. Ne dites pas à ma mère que j’ai un portefeuille boursier car elle en mourrait d’inquiétude : elle me croit propriétaire surendetté de mon appartement…
 

Pourquoi les épargnants fuient les marchés financiers


 
Comment expliquer cette situation, laquelle dénote avec celle des principaux pays développés ?

Beaucoup de commentateurs et d’experts évoquent « l’inculture économique et financière » : les Français seraient allergiques par ignorance. Et chacun de surenchérir sur les défaillances de l’Éducation nationale, l’influence marxiste des programmes, l’antilibéralisme d’une population de fonctionnaires et d’assistés, la résistance aux marchés du dernier pays socialiste de la planète – avec Cuba et la Corée du Nord… Non s’en suggérer l’indispensable rééducation pédagogique des épargnants « qui n’ont rien compris » ou, plus efficace encore, l’autorité de la loi, pour ramener de gré de force le bas de laine à la corbeille ou, tout du moins, à l’économie productive.
 
Cette analyse, qui irresponsabilise l’épargnant et déresponsabilise le marché, est erronée : si deux fois plus d’épargnants étaient investisseurs il y a dix ans, c’est bien qu’il n’y a pas de dogmatisme ou de fatalité. Au lieu de leur reprocher d’être absents aujourd’hui, interrogeons-nous plutôt sur le fait qu’ils en sont partis hier. Et si ce départ était plutôt la conséquence des résultats ? Si cette absence était motivée par le bon sens plutôt que l’ignorance ?
 

Ce que l’on peut observer sur les marchés financiers


 
Les deux dernières années du CAC40, l’indice phare de la place financière parisienne, pourraient nous permettre de comprendre le phénomène en cause, par l’exemple.

 
Qu’observons-nous ? L’évolution de l’indice s’inscrit dans trois périodes :

  • Une première période de 15 mois en incertitude : des baisses, des hausses qui se succèdent dans un couloir relativement étroit…
  • Une deuxième période de 3 mois « cataclysmique » faisant craindre le pire…
  • Une troisième période de 4 mois « euphorique », faisant plus qu’effacer le cauchemar précédent.
Cette évolution de deux années peut être représentée plus schématiquement par le graphique suivant, en forme de cuillère de mesure à café :
 

Dans cet environnement, d’abord agité ensuite hystérique, on comprend que la vie d’investisseur n’est pas « un long fleuve tranquille ». Il l’est d’autant moins quand, soumis à l’effondrement des cours pendant trois mois, il est confronté au « crash » tant redouté, celui qui dissuade d’investir – mais c’est trop tard j’y suis ! -, celui qui l’a éventuellement déjà fait fuir en 2008, celui qui l’incite à partir avec ses pertes mais aussi celui qui, au cœur de l’enfer, l’incite à « faire le gros dos » en attendant de se « refaire ».

Pensez-vous qu’il soit plus rassuré à la fin des quatre mois qui suivent, lesquels ont vu les cours s’envoler pour dessiner finalement cette gigantesque « porte de saloon » ? Certainement pas ! Sorti au cœur de la tempête, l’investisseur enrage d’avoir raté le rebond. Resté dans le carnage et finalement sauvé, il est conscient d’être passé à deux doigts du naufrage. Pas certain que l’expérience renforce sa confiance.
 
Cet environnement est d’autant plus anxiogène pour l’épargnant qu’il peut aisément constater les dégâts de la séquence sur les performances des fonds sur lequel il est ou était investi, en PEA, comptes-titres ou assurance vie – les fameuses UC (unités de comptes). Ces fonds ne sont pour la quasi-totalité pas indexés sur le CAC40. Or, des marchés se sont effondrés plus que le CAC40 sans remonter autant ensuite - les Petites et Moyennes Capitalisations par exemple - et de nombreux fonds qui ont pris plus que la baisse de fin 2018 ne sont pas parvenus à récupérer plus qu’une infime part de leur valeur dans la hausse de début 2019. D’autres fonds qui ont résisté à l’effondrement n’ont pas cru à la reprise et, sous exposés, sont restés scotchés. Le soulagement inespéré d’aujourd’hui cache aussi des frustrations immenses, lesquelles n’incitent pas les épargnants à rester, revenir ou renforcer leurs positions…
 
Le soulagement est d’autant moins assuré que, déjà, les prophètes de malheur annoncent une crise financière systémique encore plus grave que celle de 2008. Fin 2018 était le dernier avertissement nous annoncent-ils. Trop de dettes privées et publiques, trop de complaisance des banques centrales, trop de litiges commerciaux, trop de querelles politiques et de conflits sociaux, trop d’emplois aux États-Unis, trop de chômage en France. Et cette Terre qui n’en finit pas de se réchauffer… Le prochain tsunami est pour demain. Après-demain tout au plus.  Qui veut encore son billet de traversée ?
 
Alors, que faire ?

 

Comment réconcilier les épargnants avec les marchés financiers


 
D’abord, plutôt que de mépriser l’épargnant en l’infantilisant, mieux vaudrait lui proposer des solutions répondant à ses besoins réels. Les temps ont bien changé, bien plus que le milieu financier aux pratiques souvent conformistes. Les épargnants, confrontés aux aléas de la vie moderne, ne savent plus le temps qu’ils ont avant d’avoir besoin de leur capital. Les marchés eux aussi se sont métamorphosés depuis plus de trente ans : le flux importe plus que la valeur. Dans ce cadre, la valorisation des actifs financiers en maîtrise de risque n’est pas une utopie. Elle est même devenue une nécessité puisqu’elle permet de créer une performance durable sans engager l’investisseur sur un temps long qu’il ne maîtrise plus. 
 
Depuis plus de dix ans, avec FRN Ingénierie , nous prouvons qu’une approche technologique innovante mise au service de cette vision apporte les résultats escomptés.

Avec  le projet Winoom Genesis, et son service Winoom dédié aux investisseurs particuliers, nous sommes convaincus de pouvoir réconcilier les épargnants avec les marchés financiers. 
 
Nous aurons l’occasion de vous expliquer comment ces prochains mois. Pour en savoir plus, ne manquez pas la conférence en ligne que nous organisons le 10 septembre. Une offre exceptionnelle sera proposée aux 500 premiers clients Winoom.  Nous vous y attendons nombreux !


Patrick Herter, CEO de Winoom

[Image de couverture : illustration réalisée par Evemarie pour Winoom © FRN Ingénierie]
 

Publié le 17-05-19
Dernière édition mercredi 16 octobre 2019 15h57
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